Toi aussi ne sois plus tout seul avec ta stomie !

Catégorie : Matériel

  • Trucs et astuces pour un été serein

    Trucs et astuces pour un été serein

    L’arrivée des beaux jours et des vacances estivales s’accompagne souvent de questions très pratiques lorsque l’on vit avec une stomie. Comment gérer la chaleur, la transpiration? Comment appréhender le voyage en avion ou la baignade ?

    Comment « se faire plaisir sans renoncer » ? Stomal’Or est ravi de vous partager la webconférence organisée par Mon Réseau Cancer Colorectal. Élodie, fondatrice de Stomal’Or, y a participé aux côtés de Violette (iléostomisée et ancienne hôtesse de l’air) et de Jacques (colostomisé et très actif au quotidien). Découvrez leurs regards croisés et faites le plein de conseils vécus pour passer un été en toute tranquillité !

     

    Au programme de cet échange :

    Face à la chaleur, Violette et Jacques partagent sans tabou leurs astuces quotidiennes sur la gestion de l’appareillage, les soins d’hygiène et la baignade. Violette vous livre également ses précieux secrets d’experte pour voyager l’esprit léger, de la préparation des bagages jusqu’aux astuces pour l’avion, sans oublier l’utilisation de la carte prioritaire.

     

    🎥 Pour découvrir l’intégralité de leurs conseils pratiques :

     

     

     

     

     

  • Tout comprendre sur la chambre implantable

    Tout comprendre sur la chambre implantable

    La pose d’une chambre implantable est une étape qui inquiète souvent les patients car elle est intimement associée au début des traitements lourds. Pourtant, ce dispositif médical est avant tout un allié de taille conçu pour améliorer le confort et sécuriser la prise en charge tout au long du parcours de soins. Pour Stomal’Or, Romain, chirurgien digestif et viscéral, nous explique concrètement le rôle, l’installation et le suivi de ce dispositif que l’on appelle aussi PAC ou « port-a-cath » ou encore CIP.

     

    Qu’est-ce que le PAC et à quoi sert-il ?

    Une chambre implantable est un petit boîtier placé sous la peau, le plus souvent sous la clavicule et relié par un fin tuyau souple (un cathéter) à une grosse veine. Il s’agit d’un accès veineux permanent et discret. Tant qu’il n’est pas utilisé, le dispositif dort sous la peau. On le « réveille » à chaque besoin en piquant directement à travers la peau, dans le boîtier, pour y brancher une perfusion.

    On propose généralement le PAC lorsque le protocole de soins demande des perfusions répétées sur plusieurs mois, comme c’est le cas pour certaines chimiothérapies. Comme le souligne Romain : « Ces traitements peuvent en effet abîmer les petites veines des bras si on les y injecte directement. » Le boîtier protège ainsi le capital veineux du patient, évite les piqûres répétées et douloureuses, sécurise l’administration des molécules et permet également de réaliser les prises de sang.

     

    Une intervention rapide en ambulatoire

    La pose d’une chambre implantable n’est pas une intervention lourde. C’est un geste court qui se déroule le plus souvent en ambulatoire, permettant au patient de rentrer chez lui le jour même. « L’intervention dure en général une trentaine de minutes et s’effectue sous anesthésie locale », précise le chirurgien, « elle est parfois accompagnée d’une légère sédation pour maximiser le confort et détendre le patient. » Durant le geste, le chirurgien repère la veine à l’échographe et vérifie le bon positionnement du cathéter par un contrôle radiologique immédiat. Le patient repart simplement avec un petit pansement et quelques consignes.

    L’emplacement précis, situé généralement sous la clavicule droite, est soigneusement choisi par le médecin. Il prend en compte le quotidien et les habitudes de vie du patient, comme le port d’un sac, la conduite automobile ou la position de sommeil, afin que le boîtier soit le plus fonctionnel, discret et confortable possible.

     

    Suivi, entretien et retrait : Mode d’emploi

    Après la pose, la surveillance médicale porte principalement sur deux points : l’apparition d’un hématome, qui reste souvent bénin et surtout la vigilance face à une éventuelle infection. En cas de douleur inhabituelle, de gonflement ou de rougeur, il est nécessaire de consulter rapidement.

    Une fois les traitements terminés, la chambre implantable n’est pas retirée immédiatement. On la laisse souvent en place pendant un certain temps car elle reste utile pour la surveillance rapprochée, pour une éventuelle reprise de traitement, ou simplement pour ne pas imposer un geste chirurgical supplémentaire tant que la situation médicale n’est pas totalement stabilisée. Lorsqu’il n’est pas utilisé, le PAC s’entretient très facilement par un simple rinçage périodique réalisé par une infirmière.

    Quand le retrait est enfin acté, le geste est lui aussi simple, rapide et réalisé sous anesthésie locale en ambulatoire. Le chirurgien rouvre la petite cicatrice initiale pour retirer le boîtier et son cathéter. « Pour beaucoup de patients, cette dernière étape est hautement symbolique », confie Romain, « car elle marque la fin définitive des traitements. »

     

    Le mot du chirurgien

    « La pose d’un PAC est un repère temporel difficile car elle intervient au tout début de la maladie. Pourtant, il faut la voir comme un allié de confort et non comme un mauvais signe. Elle rend les soins plus simples, plus sûrs et indolores. Une fois la cicatrisation terminée, le dispositif se fait oublier au quotidien : on peut se doucher, bouger et reprendre normalement ses activités. Si une rougeur, une gêne ou une douleur vous interroge, parlez-en sans attendre à votre équipe soignante.

    Ce dispositif est là pour vous faciliter la vie, pas pour la compliquer. »

     

    Merci à Romain, chirurgien digestif et viscéral, pour ses précieuses informations et ses conseils rassurants pour les patients.

  • Stomapote : Du sur-mesure pour le quotidien

    Stomapote : Du sur-mesure pour le quotidien

    Retrouver la liberté de mouvement, l’assurance dans les gestes de tous les jours et le plaisir de s’habiller sans contrainte : c’est le défi de nombreux patients porteurs d’une stomie. Face à ce handicap caché, Nathalie Salvi, elle-même stomisée depuis 2018, a choisi de transformer son parcours de résilience en un projet solidaire.

    C’est ainsi qu’est née Stomapote, une aventure entrepreneuriale et humaine portée par un duo de choc. Au-delà de la maladie, Nathalie et sa compagne Catherine ont su unir leurs forces pour imaginer une ceinture de maintien unique, entièrement pensée pour sécuriser et colorer le quotidien des adultes et des enfants.

     

    L’artisanat du cœur : Un duo complémentaire

    Derrière chaque modèle Stomapote, il y a une véritable synergie familiale et un savoir-faire de l’ombre. Pendant que Nathalie apporte son expertise de patiente et assure le lien avec la communauté, c’est Catherine qui est aux manettes de la confection.

    Avec minutie, elle conçoit les ceintures et sélectionne les tissus pour offrir une solution sur mesure, adaptée à toutes les morphologies et à tous les âges. Cette fabrication artisanale permet de proposer des modèles personnalisés avec des motifs et des textures choisis, transformant un dispositif de protection en un véritable accessoire de mode. Pour les enfants comme pour les adultes, c’est une manière de se réapproprier son corps et de porter un autre regard sur l’appareillage.

    Un concept technique, adaptable et évolutif

    La spécificité de la ceinture Stomapote réside dans cette personnalisation poussée à la commande. Chaque modèle est confectionné en fonction de critères morphologiques et médicaux précis :

    • L’anatomie du patient : Prise en compte rigoureuse du tour de taille et du côté de la stomie (droite ou gauche).

    • Le type d’appareillage : La ceinture s’adapte aussi bien aux poches digestives qu’aux poches urinaires.

    • L’évolutivité : Grâce à une fermeture par scratch positionnée à l’avant, la ceinture offre une marge de réglage d’environ 5 cm, idéale pour absorber sans gêne les variations de poids ou les ballonnements.

     

    Confort thermique et soutien physique

    Sur le plan pratique, les matériaux ont été rigoureusement sélectionnés par le duo pour s’intégrer en toute discrétion sous ou sur les vêtements :

    • Un tissu technique souple : Conçue en néoprène fin, la ceinture est légère, flexible et étudiée pour éviter les irritations cutanées tout en maintenant l’abdomen sans jamais le comprimer.

    • Un orifice renforcé : La structure permet de glisser l’intégralité de la poche à l’intérieur. Ce renfort astucieux soutient efficacement le poids de la poche à mesure qu’elle se remplit, évitant ainsi les sensations de traction désagréables sur le support et sur la peau.

    • Un entretien facilité : Le matériel est lavable en machine à 30° (avec un premier lavage conseillé à la main et à froid pour préserver l’éclat des tissus personnalisés).

       

    Pour découvrir les différents motifs disponibles, échanger sur votre projet ou commander votre modèle sur mesure, rendez-vous directement sur le site officiel de Stomapote.

  • Stomie et style : la signature Inti’med

    Stomie et style : la signature Inti’med